23.01.2006
Opération je vais au ski avec Fred...
bon, je pensais pas en arriver à écrire cela mais à la demande expresse et pressante de "Moââââââââ", que d'ailleurs je vois pas du tout qui ça peut être hein (que je ne l'imagine pas du tout brune aux yeux noirs vivant loin de moi...)beh du coup, je vais en faire un tit résumé...
mais un tit alors...
on est parti plein d'allant et d'entrain avec Buzz direction Valfréjus, à côté du tunnel du Fréjus que luigi et la merguez, ils se sont foutus de Fred quand il leur a dit ça, les cons... donc on saute à 16h30 environ dans la 205 à Fanny pour rallier les pistes en cette saison d'hiver hors saison vacancière... le trajet a été vite expédié, environ 3h30 à parler entre autres de sexe, de filles et d'amour (surtout d'amour, je parle du sentiment, le truc noble que chacun cherche, on n'est pas ces espèces d'obsédés qui ne pensont qu'au cul nous, d'abord...) et à écouter les oeuvres de la rue kétanou...
arrivés là-haut, après une interminable montée marquée par un car qui profitait d'un virage en épingle pour faire une pause pipi et ainsi bloquer presque toute la route, nous avons pu nous installer dans notre chambre et déballer toutes nos affaires...
à partir de là, le programme a été plus ou moins identique chaque jour... dans le désordre, on a:
mangé, dormi, skié, joué à PES 4 sur PS2, joué à deux jeux de société, lu et fait la vaisselle...
enfin, c'est surtout moi qui ai fait la vaiselle, puisque Fred a fait le repas (ceci est un message subliminal indiquant que je suis un vrai mec d'intérieur capable de faire les pires besognes, donc à partir de là les filles, je veux que vous me harceliez parce que vous pensez avoir trouvé en moi le garçon idéal...)
beh sinon, pas beaucoup plus... plus ou moins de neige selon les pistes et donc plus ou moins de cailloux selon l'importance de la neige... mais bon, on a bien rigolé quand même, en voyant les autres se bouffer le sol, ou en se le bouffant soi même...
et à ce sujet, je me permets de vous raconter une tite gamelle de moi... je sais que vous l'attendiez avec impatience, et pour pouvoir vous satisfaire j'ai pris la décision en haut d'une piste de tomber volontairement pour pas que vous ne soyez déçus si rien n'apparaissait dans ces lignes concernant mon amour et mon attrait irréversible pour la pourdre blanche tamisée et damée (nan, chuis pas toxico, non mais...)
alors je suis en haut d'un mur. face à moi, une pente vertigineuse se dresse, ou plutôt s'échappe...
en gros, ça descend grâââve... je pars, un tit virage par ci, un tit virage par là, histoire que Fred ne me perde pas de vue dès le haut des pistes... et pi arrivé en bas, beh ça remonte vers une arrivée de télésiège, comme si tu faisais du saut à ski, tu sais, quand les mecs ils touchent le sol et que ça remonte derrière... beh là c'est pareil, surtout en ce qui concerne "toucher le sol"...
je n'avais pas l'envie spéciale de me vautrer, mais comme je savais que vous m'en voudriez si je ne me vautrais pas au moins une fois, c'est donc à ce moment là que je décidai en mon âme et inconscience et me pencher un peu trop sur l'arrière, au moment où la piste remonte... histoire d'avoir le dos complètement en déséquilibre avec la piste et ainsi faire passer l'arrière de mes skis du même côté que l'avant, et ainsi me vautrer avec le plus grand professionalisme, que même Rémy Julienne à côté, il en aurait pleuré tellement c'était beau...
bon, oui, je sais, Fred s'il lisait ces lignes serait mort de rire... nan mais parce que lui, il a vécu ces instants de l'extérieur, comme quelqu'un qui ne sait pas que j'ai fait tout ça pour vous, mesdemoiselles et mesdemoiselles (oui, je ne suis lu que par des femmes, et encore plus depuis le message subliminal de tout à l'heure...). lui il croit que me suis vautré comme une sous-merde incapable de garder le buste droit... en même temps, je ne l'ai pas contredit. on dit qu'il ne faut pas contredire les fous, et il faut qu'il soit fou pour avoir accepté de passer une semaine avec moi...
sorti de cette soi-disant mésaventure, beh ma foi pas plus... j'ai battu Fred au sprint à chaque fois que l'occasion s'est présentée, sauf une fois (et encore, c'était limite, s'il y avait eu une photo finish, on aurait pu être ex-aeco mais là, rien, nada, nuts, alors je lui ai laissé la victoire... à lui la gloire, à moi le panache...) il m'a battu à "mort ou vif" à chaque fois que l'occasion s'est présentée, sauf une fois où c'est moi qui l'ai emporté... (haut la main, brillament et avec classe, il faut le dire...)
et sinon beh on a bu quelques coups dans les deux bars de la station, on a vu un mec essayer et échouer (de peu) pour péter le nez à un autre sur un coup de boule monumentalement lancé et pi pas plus... ah si, Fred est quand même tombé une paire de fois... et il a skié sur un gros caillou qui lui a sorti la care de dessous la semelle et qui a bousillé le ski. mais on avait eu le nez creux, on avait pris l'assurance qui fait qu'il a juste payé 46 euros au lieu de 150... mais ça fait quand même deux fois en deux séjours qu'il pète ses skis, l'animal...
et pi au retour, beh pas mieux, on a roulé droit jusqu'à Montpellier, en tournant seulement pour les virages et pour dépasser, aussi, un peu...
et nous voilà reviendus de ce séjour au ski à Valfréjus, près du tunnel du Fréjus (et la merguez et luigi, on ne rigole pas...)
16:10 Publié dans Les amis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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