28.05.2007

When you walk, through a storm...

Ce matin, j’ai eu envie d’écrire un peu…
Première nouvelle me direz-vous ? Et bien oui, répondrais-je…

Pour ceux qui s’attendent à de la grande romance, ou une vraie révélation, je sais pas vraiment s’ils vont se sentir gâtés…
Je suis venu vous parler de foot… Et oui, de football, je petits bonhommes avec une baballe poursuivis par d’autres bonhommes qui veulent leur baballe…

Bon, certains le savent, d’autres l’apprendront, je suis supporter d’une paire de clubs en premier lieu desquels le Montpellier Hérault et Arsenal… J’aime bien aussi Barcelone, River Plate, Saint-Etienne et Liverpool… Et finalement, c’est peut-être là que se situerait une éventuelle révélation, je vais vous parler de… Liverpool.

Et oui, Anfield, le kop, les joueurs mythiques, Gerry and the Pacemakers, Istanbul 2005 et Athènes 2007…

La première fois que j’ai dû entendre parler de Liverpool, pour autant que je m’en souvienne, ça devait être en lisant le nom dans un bouquin… Trois choses avaient alors retenu mon attention. La première, la grille à l’entrée du parc, avec l’inscription « You’ll never walk alone ». La deuxième, des supporters qui chantent à l’entrée et à la sortie des joueurs tout le temps, tous les soirs, quelque soit le résultat, cette fameuse chanson de Gerry and the Pacemakers, que j’ai eu un mal de chien à écouter pour la première fois. La troisième, ce panneau posé à l’entrée du tunnel des vestiaires et qu’il est impossible de rater avant de fouler la pelouse : « This is Anfield ». Comme un avertissement à vos oreilles, votre tête, votre concentration, à vous. Vous allez être soufflé par ce qui va se produire sous peu…

Historiquement, Liverpool, c’est Everton. Oui je sais, pas taper, comment comparer les deux grands rivaux du foot anglais, tout ça… Et pourtant…
Pourtant, c’est bien Everton qui évoluait à Anfield. Jusqu’ en 1892, jusqu’à ce que les dirigeants d’Everton estiment que le loyer demandé par le propriétaire d’Anfield John Houlding était bigrement trop cher… D’où la sécession, et le déplacement, pas violent certes, mais ô combien symbolique, d’Everton de l’autre côté de la rue pour aller jouer à Goodison Park.
Pour ne pas être en reste, Houlding créé sa propre équipe de foot, le Liverpool FC. Et voilà, emballez c’est pesé, le mythe est en marche…

C’est Bill Shankly, manager de 1959 à 1974, qui va donner à Liverpool ses lettres de noblesse… Il fait remonter le club en première division, habille les joueurs de rouge pour impressionner l’adversaire et Liverpool va remporter sous sa direction pas moins de trois titres de champions, deux Cup, quatre Community Shield, une Coupe de l’UEFA et jouer une finale de Coupe des Vainqueurs de Coupes. Ca claque tout de même…

Et le meilleur, c’est que ce n’est pas fini. Bob Paisley prend la relève de Shankly pour accompagner Liverpool sur le toît de l’Europe. Trois League Cup, une Coupe de l’UEFA, quatre nouveaux Community Shield, six titres de Champions d’Angleterre auxquels on va ajouter trois Coupes d’Europe des Clubs Champions, une Supercoupe d’Europe… Pas mieux… Et surtout, pas plus sur la scène internationale puisque l’on arrive à l’année 1985.
Cette année qui verra Platini marquer le penalty de la finale de la Coupe d’Europe des Clubs Champions pour une victoire de la Juventus, dans un match qui n’aurait jamais dû avoir lieu après une horreur qui n’aurait encore moins dû avoir lieu… Moins d’une heure avant le coup d’envoi, des hooligans britanniques envahissent le no man’s land puis la tribune occupée par des supporters neutres et des tifosi italiens. Pris de panique, les spectateurs se ruent vers le bord opposé et vers les grilles du bas. Certaines grilles dans la tribune et un muret s’effondrent, les spectateurs sont piétinés. 39 morts.

Liverpool et les clubs anglais paieront cher cette atrocité. Exclus durant 5 ans des compétitions européennes les clubs anglais, 7 ans pour les Reds.

Pour eux d’ailleurs, l’horreur n’est pas finie. En 1989 survient le drame de Hillsborough. Lors d’une demi-finale de la Cup entre Liverpool et Nottingham Forest, la passivité de la police face à un afflux massif de spectateurs en retard poussés eux-mêmes par les supporters derrière eux entraîne une mouvement de foule qui va écraser contre les grillages les spectateurs déjà présents dans la tribune. 96 morts et 766 blessés. Le plus atroce là-dedans, c’est que le match débutera à l’heure prévue sans que personne autour de cette tribune ou sur le terrain ne s’aperçoive de quoi que ce soit, jusqu’à ce que certains supporters ne réussissent à envahir le terrain pour sauver leur vie.

Le retour à la vie de Liverpool sur les terrains se fera en 2001, à la faveur d’un fabuleux quintuplé. La même année, les Reds de Gérard Houiller remportent le Community Shield, la League Cup, la Cup, la Supercoupe d’Europe et la Coupe de l’UEFA. Et puisque Liverpool ne marchera jamais seul, ces succès sont couronnés par le Ballon d’Or décerné à Michael Owen cette même année.

Mais le vrai exploit de Liverpool, celui qui fait passer le club d’icône en Angleterre au stade d’icône connue aujourd’hui par tous, y compris par les plus jeunes n’ayant pas appris l’histoire des Reds partout dans le monde, c’est celui réalisé le 25 Mai 2005 à Istanbul.

Maldini, Crespo, Crespo. Voilà comment Liverpool atteint la mi-temps d’une finale dirigée d’une main de maître par le Milan AC. 3 – 0, c’est certes cher payé, mais quand on repense que Liverpool doit à un but en fin de match de Steven Gerrard face à Graz AK sa participation aux poules de cette Ligue des Champions, on se dit qu’une finale, la première en vingt ans, c’est déjà pas mal… Mais Liverpool n’est pas seul, je ne vous le dirai jamais assez… Avec eux marchent environ 30000 supporters de la Mersey.
Sept minutes. C’est ce qu’il faudra à Liverpool pour remonter au score un Milan AC incrédule, certes pas déconcentré ni déjà vainqueur, mais juste dépassé par la furia et par les évènements. Gerrard, Smicer et Xabi Alonso offrent à tout un peuple le droit de marcher un peu plus vers la légende… Au bout de la nuit, Shevchenko verra son tir au but repoussé par Jerzy Dudek. Et voilà comment vingt ans après le Heysel, vingt ans après l’abominable image donnée par les hooligans anglais, vingt ans après les 39 morts dont Liverpool est à jamais responsable, les Reds offrent au monde entier la plus intense finale de tout l’histoire de la Coupe d’Europe…Et pour que l’on oublie jamais qu’à Liverpool, on ne marchera jamais seul, c’est lorsque les supporters anglais ont commencé à chanter « You’ll never walk alone » que Steven Gerrard à offert aux siens le droit de rêver, d’avancer tous ensemble vers ce que personne n’imaginait ce soir là…

18.06.2005

Ce bon vieux Greg...

j'ai cherché, j'ai trouvé, et j'en fais profiter...

voilà l'exploit de Greg Anquetil contre Flensburg en Ligue des Champions cette année...
dernière seconde et contorsion fantastique...

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02.06.2005

Le Montpellier Hand Ball

Un club de légende, avec des hommes de légende et une histoire non moins légendaire...



En 1982, trois hommes, Robert Molines Jean-Paul Lacombe et Bernard Eugster, fondent le Cosmos, un club de hand sur Montpellier.
Le Cosmos. Ces hommes sentaient ils alors que ce club au nom prédestiné emmènerait un jour ses supporters jusqu'aux étoiles..?

Le club va grandir à vitesse grand V. Il devient une branche du Montpellier Paillade Sport Club de Loulou Nicollin en 1987, mais ne le restera que deux années. Il reprend alors son indépendance, et devient le MHB...


Le MHB est un club d'hommes. Le président Lacombe va faire signer au club deux hommes. Deux frères: Frédéric et Grégory Anquetil, du club normand de Gonfreville. Nous sommes en 1994, et le club recrute aussi un entraîneur, ce sera Patrice Canayer. Ancien pivot du Paris Asnières, il est un tactiticien hors pair, et un visionnaire intelligent.
L'histoire est en route...


Pour entrer dans l'histoire, il faut un match historique. Ce sera MHB - OM Vitrolles, en 1995.
Le MHB est presque champion, il ne lui faut qu'une victoire avant de se rendre à Strasbourg enlever son premier titre de Nationale 1 (la D1 de l'époque). L'équipe n'a été battue qu'une seule fois, ce sera une formalité... Sauf que... Sauf que Montpellier va se noyer en Alsace et rentrer dans l'Hérault avec une seconde défaite... Le titre passera donc par ce match contre l'ogre marseillais.

Pensez donc, une équipe qui a décroché le premier titre européen de toute l'histoire du sport français en remportant la Coupe des Coupes 1992 contre Veszprem. Un an avant l'OM de Deschamps et Boli...
Une équipe dont les grands noms sont Christian Gaudin dans les buts, Philippe Gardent, Frédéric Volle et LE Jackson Richardson...
En face, on trouve des joueurs à qui l'on a pas eu besoin d'apprendre l'amour du maillot, à qui l'on a pas eu besoin d'apprendre à avoir du coeur... Le "Tsar" Igor Tchoumak champion olympique avec la CEI en 1992 est dans les buts. François-Xavier Houlet est un capitaine exemplaire, Pascal Mahé un défenseur acharné, le pivot est le roumain Ion Mocanu... Et deux hommes, les frères Anquetil. Greg est ailier droit "option virevoltant" et distille sa magie à chaque fois que le ballon s'approche de lui. Fred est l'homme le plus combattif, avec le plus de coeur, qu'il m'ait été donné de voir sur terrain, quelque soit le sport...

Un match serré, tendu, tellement que les deux équipes ne se quitteront pas de tout la partie...
Et c'est ainsi qu'à 20 secondes de la fin, le MHB et l'OM Vitrolles se retrouvent à égalité 19/19...
Un match tellement accroché que les montpelliérains, déjà à un de moins sur le parquet, perdent coup sur coup Laurent Puigségur et Grégory Anquetil, exclus chacun pour deux minutes... Les montpelliérains vont finir le match à 3 joueurs de champ contre 6...
Le MHB va perdre le titre en ayant dominé toute la saison...
Car en face, il faut que l'OM Vitrolles remporte ce match pour être champion, et les joueurs font tourner, pour éviter une éventuelle remontée de balle des hommes de Canayer, qui n'ont besoin que du nul, eux...
Le ballon tourne, et arrive finalement sur l'aile, à Eric Amalou. Il reste 4 secondes, l'homme va tirer et le MHB perdre le match, le titre et ses illusions. Mais Amalou est depuis le début du match en échec face à Tchoumak. il hésite, et tente une balle improbale de l'autre côté du terrain. Celle ci se perdra dans les tribunes...

Le MHB remporte son premier titre de Champion de France...


Il sera suivi par 7 autres, en 1998, 1999, 2000, 2002, 2003, 2004 et 2005.
Le club dépasse ainsi Ivry et ses 7 titres...
Montpellier va aussi remporter 6 Coupes de France, en 1999, 2000, 2001, 2002, 2003 et 2005 (l'édition 2004 n'ayant pas eu lieu...), et une Coupe de la Ligue, en 2004...
Récompense ultime, le Club va s'emparer du plus grand titre européen en 2003, remportant la Ligue des Champions...

Encore une fois, l'histoire du club se construira sur un match historique, et des joueurs à la hauteur de l'évènement...


La finale se joue en aller/retour, face aux espagnols du Portland San Antonio de Pampelune.
Un club bourré de grands joueurs, encore une fois. On y trouve Garralda, Iackimovitch, Vladimir Riveiro, le regretté gardien cubain décédé cette année, Juancho Perez, pivot de 2m13. Et encore une fois, LE Jackson Richardson. Décidemment...
En face, 3 joueurs du titre de 1995 sont encore là. Andrej Golic, Laurent Puigségur le capitaine emblématique et roublard, et Greg Anquetil, le virtuose du hand, le petit Mozart de Bougnol... Avec eux, Didier Dinart, le meilleur pivot défensif du monde, Cédric Burdet excellent défenseur, Mladen Bojinovic le guerrier serbo-croate dont la joie de vivre n'a d'égale que l'envie de gagner ou Ratsko Stefanovic, stratège slovène au demi-centre... Et des jeunes: Damien Kabengélé défenseur infatigable, Mickael Guigou lutin mobylette de l'aile gauche et son compère côté gauche, sur la base arrière lui, Nikola Karabatic, 18 ans à peine...

Le match aller en Espagne va tourner au cauchemar, malgré toute l'envie des français...
Les montpelliérains ne doivent leurs deux buts de retard à la mi-temps qu'à Nikola Karabatic qui a marqué deux buts dans les 15 dernières secondes... 11/9, sans jouer corectement, le coup est bon se dit-on...
Hélas, trois fois hélas, ce diable de Richardson et ses 6 buts, cet ogre de Iackimovitch (10/12) et cette araignée de Riveiro avec ses 19 arrêts vont enterrer les espoirs montpelliérains. Au milieu du naufrage, un homme a survécu, un gamin plutôt... Karabatic a marqué 11 buts sur 12 tentatives... Et permet au MHB de "rester" à 8 longueurs des espagnols. Défaite 27/19, le coup est quand même rude. Personne n'y croit, ou persque...

Patrice Canayer va alors remobiliser les joueurs. "Ceux qui y croient, je les embarque au secret, les autres, à la maison !" Une semaine, une toute petite semaine pour corriger les défauts, pour mettre à l'endroit tout ce qui a été à l'envers le dimanche précedent... Moi même, je suis persuadé que Pampelune a la Coupe en poche. Je vais néanmoins acheter des places pour la finale retour parce que je veux remercier ces joueurs qui m'auront fait vibrer pendant toute une année... Peine perdue, le match est déjà à guichet fermé, avant même la vente des places au grand public. C'est alors que je vais vivre un moment inoubliable...
Les joueurs sont tous arrivés au siège avec une tête d'enterrement. Au dessus de l'entrée, sur la terrasse, "Peggy" (Puigségur) tire la tronche de l'année. Arrive Boji qui va lui étendre les lèvres jusqu'aux oreilles avec ses mains, et lui dire "faut toujours garder sourire, tout l'temps. voilà, comme ça..." Et Peggy se marre, éclate de rire... Et là je comprends que les joueurs vont remporter ce match, et le titre en plus, ils ne peuvent pas perdre. Il y a du courage en eux, de la foi, de l'envie, de la joie de vivre. Le MHB a adopté la méthode Boji...

Le Palais des Sports René Bougnol est plein à craquer: 3500 spectateurs, plus 10 000 sur la Comédie, dont moi...
Le match commence avec engagement aux ibériques. Greg pique la balle et marque. Il arangue la foule, Titi Omeyer arrête son premier ballon, Kabengélé marque à son tour, c'est déjà la folie...
Riveiro perdu sur le parquet montpelliérain ne voit plus les ballons, Iackimoviotch boîte déjà, Richardson est malmené, et les montpelliérains mènent à la pause par 14/10. La moitié du chemin est déjà faite. Les héraultais ont même compté jusqu'à 7 buts d'avance (11/4). Le match reprend, interception d'Urdiales, arrêt d'Omeyer. Les dieux sont avec le MHB, la réussite et le talent aussi... Au milieu de la deuxième période, on est à -2, -1, égalité... Le MHB passe devant sur un but de Guigou, Bougnol explose, la Comédie aussi. Le match est parfait, l'histoire s'écrit dans la même émotion que contre l'OM Vitrolles 8 ans plus tôt.
A deux minutes de la fin, Mickael Guigou va même marquer un but venu d'un autre monde. Bousculé en l'air, il se retrouve à l'horizontale et dos au but, à plus 1m50 de hauteur. Il lâche le ballon, celui ci rentre...
Guigou marquera aussi le dernier but, le dixième du match, de son match. Omeyer culmine à 22 arrêts, Karabatic et Bojinovic à 5 buts chacun.
La sirène retentit, une ville explose...

Le MHB bat Portland San Antonio par 31/19. 12 buts pour un match de légende, pour un club qui entre dans la légende. Le Montpellier HandBall dépasse l'OM Vitrolles...
Le Montpellier HandBall règne sur le toît de l'Europe...
Jean-Paul Lacombe, disparu en 1997, peut embrasser Saint Pierre. Son club, ses joueurs ont conquis le vieux continent...


Aujourd'hui, en 2005, le club est Champion de France, et vainqueur de la Coupe de France... La Coupe de la Ligue commence ce jeudi 2 juin... Les héraultais sont tombés sur un os en Ligue des Champions, sortis en demi finale par la "dream team" de Ciudad Real... Là aussi, des noms à couper le souffle... Hombrados, Dinart (et oui...), Steffansson, Zaki, Urios, Pajovic, Entrerrios et Talant Dujshebaev( un jeu à la hauteur de son prénom, si ce n'est plus...). Défaits par 30/24 en Espagne, ils ont remporté le match retour par 33/31, devenant ainsi la première équipe à faire chuter Ciudad Real cette année en Coupe d'Europe...

Un exploit qui en suivait d'autres. Montpellier avait remonté 7 buts aux danois de Kolding en 1/8e de finale, en avait passé 14 au match aller aux allemands du grand club de Flensburg-Handewitt.
Avant de sombrer là-bas, et de prendre 14 pions eux aussi... Du moins le croit-on... car avec 14 buts de retard, le MHB est éliminé au goal-average. Et là, un génie va sortir le coup parfait, celui qu'on ve vit qu'une fois dans sa carrière (encore que pour lui, c'est limite une habitude)... Greg Anquetil va sauver le club alors que le match est fini... La sirène a retenti sur une faute sur Guigou. Les arbitres ne signalent pas le pénalty normalement dévolu... Panique, incompréhension et énervement d'un côté; joie, cris et chants de l'autre. Puigségur va voir les deux juges du jeu, et leur demande tout de même un coup franc... Ils acceptent bien sûr, même si le penalty demandé ne viendra jamais. Un coup franc excentré sur l'aile gauche, pour un droitier donc. C'est du quitte ou double. Soit c'est au fond et c'est gagné, soit ça ne l'est pas et c'est perdu... Un homme un peu plus roublard que les autres s'est emparé du ballon, l'a placé sous son maillot, pour l'imprégner de sueur. Comme ça, il glissera. Cet homme va tirer depuis la droite du tas formé pas les montpelliérains pour s'ouvrir l'angle. C'est un droitier, il ne peut s'agir que d'un droitier... Greg Anquetil s'étire de tout son long vers le centre du terrain (son pied touche malgré tout le sol) et lâche la balle dans une position improbable... Celle-ci file vers le sol, rebondit et passe entre les jambes du portier allemand... Le genre de truc qui ne passe jamais est une nouvelle fois passé. Montpellier explose une nouvelle fois... Reste l'obstacle Ciudad Real avant la finale, que les héraultais n'atteindront pas cette année...



Un club de légende avec des matches de légende et des joueurs de légende...
Le Montpellier Hand Ball...

Au fait, pour la petite histoire, Grégory Anquetil est gaucher...
Vous avez dit "Génie"...?